10.12.2008

Red Cardell. "Le banquet de cristal"

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Sites : www.redcardell.com

www.myspace.com/redcardell

 

 

INTERVIEW PARUE LE  23 AVRIL 2008 DANS LA PAGE MUSIQUES DU TELEGRAMME

 

 

Du cristal pour fêter ses 15 ans et un banquet pour les amis : Tiersen, Miossec, Al K Traxx, Jimme O’Neill, Dan Ar Braz... Tous revisitent le répertoire de Red Cardell dans un album d’une richesse incroyable.

 

Le casting du « Banquet de Cristal » est impressionnant. Comment s’est fait le choix des invités ?

Pour la plupart, ce sont des gens que l’on connaît depuis longtemps. Comme c’était pour fêter nos quinze ans, on voulait se faire plaisir en invitant ceux avec lesquelson a sympathisé et partagéla scène. On retrouve ceux quiétaient déjà là sur l’album « Naître », comme Louise Ebrel, Al K Traxx et Farid Aït Siameur par exemple, mais aussi Stéphane Mellino, Oleg Skripka et Gérard Blanchard que l’on connaît depuis 20 ans. Par contre, on a rencontré Dr Das sur MySpace - Manu est fan d’Asian Dub Foundation -. On lui a proposé par mail de mixer un morceau et il était OK !

Avec Tiersen, Miossec, les frères Guichen et vous, ça fait quatre représentants du Grand Prix du Disque du Télégramme réunis à votre banquet. Vous vous connaissiez ? On connaissait les frères Guichen parce qu’on faisait souvent le boeuf ensemble du temps d’Ar Re Yaouank. On tenait vraiment à ce qu’ils soient présents. Pareil pour Christophe Miossec, on se connaissait un peu pour avoir partagé quelques scènes. Mais Yann Tiersen, on l’a vraiment rencontré quand il nous a remis le Grand Prix en 2007. C’est ce jour-là qu’on lui a demandé s’il voulait bien participer à notre projet.

Est-ce que le choix des morceaux leur a été imposé ?

Il y a des artistes à qui on voulait proposer des chansons comme Thomas Fersen. On trouvait sympa ’idée qu’il reprenne «Le p’tit bistrot » version yukulélé. À d’autres, on a envoyé plusieurs disques en leur demandant de choisir un titre. Yann Tiersen avait fait son choix dès le départ. Pour lui, c’était une évidence de reprendre «A Montparnasse ».

Quelle liberté avez-vous laissée aux invités pour les arrangements ?

Ce qui fait l’intérêt de cet album, c’est justement cette liberté. Le principe était de rentrer en studio ensemble et de travailler vraiment en collaboration. On laissait l’invité orienter le choix des arrangements, des instruments, de l’enregistrement…

C’était passionnant pour nous parce qu’ils ont tous des façons de faire différentes. On voulait que chacun d’entre eux

apporte sa touche personnelle. Nous, on a épousé les techniques et l’univers musical de chacun tout en gardant la base accordéon-guitare-batterie de Red Cardell. Le but, c’était d’arriver à une vraie fusion entre leurs univers et le nôtre.

Vous passez de la chanson à l’électro, du rock aux rythmes bretons, slaves et orientaux. Ça n’a pas été compliqué de s’adapter à d’autres codes musicaux ?

C’est toujours intéressant de voir comment les autres abordent les choses. Quand on commençait une prise, on ne savait pas toujours où on allait, mais on pouvait se laisser guider par le regard de l’autre. On était détendu, c’était cool. Quand on fait un disque avec Red Cardell, on se pose toujours plein de questions. Voir d’autres musiciens travailler, ça nous a beaucoup appris. Ça nous a conforté dans certains de nos choix et donné des idées pour l’avenir.

Qu’est-ce qui vous éclate le plus dans votre métier de musicien depuis 15 ans ?

Moi, c’est l’impression d’être comme au premier jour. Ce qui m’éclate, c’est d’avoir toujours autant de projets avec le groupe. On a encore la pêche et plein de trucs à dire. Là, on pense déjà au prochain album. On a l’intention de revenir à du Red Cardell, à quelque chose de plus simple, sans invités. On a beaucoup de chance, l’aventure Red Cardell est vraiment passionnante.

Propos recueillis par Catherine Richard

 

 

07.10.2008

Septième édition

Qui succédera à l'Ensemble Matheus, aux frères Guichen, à Red Cardell, Yann Tiersen, Christophe Miossec et Denez Prigent ? Réponse début 2010. Le septième Grand Prix du Disque du Télégramme devrait être officiellement lancé en septembre 2009. 


 

Le lauréat du septième Grand Prix du Disque du Télégramme inscrira son nom dans une prestigieuse lignée. Les six  premières éditions ont, en effet, récompensé des albums de toute beauté : « Sarac’h» de Denez Prigent (le prix concernait des CD sortis en 2003), « 1964 » de Miossec (2004), « Les retrouvailles» de Yann Tiersen (2005), « Naître» de Red Cardell (2006), « Dreams of Brittany » (2007) des frères Guichen et "Nisi Dominus Vivaldi Stabat Mater" de l'Ensemble Matheus (2008). Aucun de ces opus n’a pris une ride. Ils ne relevaient pas d’effets de mode et méritent toujours de figurer en bonne place dans les rayons de disquaires.
 

Du sang, du son ou du coeur

À partir de la seconde édition, le Grand Prix du Disque du Télégramme a souhaité également distinguer le meilleur premier album parmi les candidats. « Elovation », du groupe brestois Sheer. K, a ouvert le palmarès, suivi de « Décembre en été » de Da Silva, de « Repenti » de Renan Luce, d’« Addis Kan » du Badume’s Band et enfin de "Life is elsewhere" de Robin Foster. Nous proposons au vainqueur du Grand Prix du Disque du Télégramme de devenir le président de l’édition suivante. Comme l’avaient fait leurs prédécesseurs, les membres de l'Ensemble Matheus ont accepté le rôle. 

 Le Grand Prix du Disque du Télégramme vise toujours à récompenser le meilleur album sorti au cours de l’année civile - en l’occurrence 2009-, quel que soit son style et son producteur, pourvu qu’il remplisse la condition sine qua non: posséder un lien avec la
Bretagne. Ce lien peut être de différentes natures : du sang (si l’artiste est breton), du son (si la musique possède des racines armoricaines) ou, tout simplement, du coeur (affinité forte revendiquée avec la Bretagne). Les compilations et singles sont exclus de la sélection.

Sept représentants des lecteurs dans le jury

63 albums ont concouru la première année, 64 la seconde, 65 la troisième, 70 en 2006 et 73 en 2007 et 86 ’an dernier, témoignant ainsi de l’extraordinaire dynamisme des musiciens de Bretagne. Qualité, créativité, diversité ont à chaque fois été au rendez-vous.

Dès le début, Le Télégramme a tenu à associer ses lecteurs au jury. Leur indispensable présence permet de refléter le plus fidèlement possible les goûts des très nombreux passionnés de musique vivant en Bretagne. Amateurs dans le sens le plus noble du terme, les sept personnes sélectionnées sur courrier garantissent la crédibilité et la transparence du Grand Prix. Quant aux artistes désireux de présenter un opus, nous les remercions de bien vouloir l’expédier en quinze exemplaires (un par membre du jury) à l’adresse indiquée en note. Cette fois encore, Le Télégramme assurera une importante promotion du Grand Prix du Disque, de son lauréat et de tous les albums participant.

Le palmarès devrait être révélé en février 2010.

 

Le Télégramme, Grand Prix du Disque, BP 67243, 29672 Morlaix cedex

Tél. 02.98.62.75.69

31.01.2008

Jean-Pierre Riou, de Red Cardell : "Les Guichen sont une référence"

Le lauréat du Grand Prix du Disque du Télégramme se voit proposer la présidence de l’édition suivante. Comme ses prédécesseurs, Red Cardell a joué le jeu. Le trio a participé à l’aventure avec un réel plaisir. Le jour de la délibération du jury, Jean-Pierre Riou, le chanteur-guitariste, a pris part aux débats : « C’était très intéressant d’avoir l’avis de tout le monde. C’est aussi étonnant de voir les cinq albums qui sont à l’arrivée. 39 artistes cités au premier tour pour le Grand Prix, 19 pour celui du meilleur premier album : ça prouve la diversité des goûts des membres du jury. Tout le monde s’exprime avec sincérité : c’est rigolo et serein à la fois ».
Au nom de Red Cardell, Jean-Pierre Riou a entériné avec bonheur la victoire de « Dreams of Brittany » : « L’album qui est élu représente vraiment la qualité de la production bretonne. Les Guichen sont une référence en Bretagne, ils prennent des risques, continuent à chercher de nouvelles manières de travailler. Ils ont soigné la production pour que cet album soit un moment fort à partager avec l’auditeur. C’est mon disque préféré de cette sélection 2007 ».

19.09.2007

Cinquième édition

La cinquième édition du Grand Prix du Disque du Télégramme est lancée. Elle désignera le meilleur album possédant un lien avec la Bretagne, sorti entre janvier et décembre 2007.

Le lauréat du cinquième Grand Prix du Disque du Télégramme inscrira son nom dans une prestigieuse lignée. Les quatre premières éditions ont, en effet, récompensé des albums magnifiques : « Sarac'h » de Denez Prigent (le prix concernait des CD sortis en 2003), « 1964 » de Miossec (disques de 2004), « Les retrouvailles » de Yann Tiersen (2005) et « Naître » de Red Cardell (2006). Le succès de ces opus ne relevait pas d’effets de mode. Ils demeurent toujours en bonne place dans les rayons des disquaires.


Du sang, du son ou du cœur


A partir de la seconde édition, le Grand Prix du Disque du Télégramme a souhaité également distinguer le meilleur premier album parmi les candidats. « Elovation », du groupe brestois Sheer.K, a ouvert le palmarès, suivi de « Décembre en été » de Da Silva puis de « Repenti » de Renan Luce.
Nous proposons au vainqueur du Grand Prix du Disque du Télégramme de devenir le président de l'édition suivante. Comme l'avaient fait Denez Prigent, Christophe Miossec et Yann Tiersen, le groupe Red Cardell a accepté le rôle.

Le Grand Prix du Disque du Télégramme vise toujours à récompenser le meilleur album sorti au cours de l'année civile - en l'occurrence 2007 -, quel que soit son style et son producteur, pourvu qu'il remplisse la condition sine qua non : posséder un lien avec la Bretagne.
Ce lien peut être de différentes natures : du sang (si l'artiste est breton), du son (si la musique possède des racines armoricaines) ou, tout simplement, du cœur (affinité forte revendiquée avec la Bretagne).
Les compilations et singles sont exclus de la sélection. 63 albums ont concouru la première année, 64 la seconde, 65 la troisième, 70 l’an dernier, témoignant ainsi de l'extraordinaire dynamisme des musiciens de Bretagne.
Qualité, créativité, diversité ont à chaque fois été au rendez-vous.


Dès le début, Le Télégramme a tenu à associer ses lecteurs au jury. Leur indispensable présence permet de refléter le plus fidèlement possible les goûts des très nombreux passionnés de musique vivant en Bretagne. Amateurs dans le sens le plus noble du terme, les personnes sélectionnées sur courrier garantissent la crédibilité et la transparence du Grand Prix.


Supplément spécial


Quant aux artistes désireux de présenter un opus, nous les remercions de bien vouloir l'adresser en quinze exemplaires (un par membre du jury) à l’adresse indiquée en note.
Cette fois encore, Le Télégramme assurera une importante promotion du Grand Prix du Disque, de son lauréat et de tous les albums participants en leur consacrant un supplément spécial. Il devrait paraître le jeudi 31 janvier 2008, en même temps que sera révélé le nom du successeur de Red Cardell.
France Bleu Breiz Izel suivra l’évolution du Grand Prix sur ses ondes.

Chaque année, un plasticien breton crée librement l’œuvre remise au lauréat. Après Kito, Paul Bloas, Michel Thamin et Yvon Joncourt, la Costarmoricaine Danielle Le Bricquir a accepté de réaliser un trophée original.


 

Adresse d’envoi des CD : Le Télégramme/Sorties - Grand Prix du Disque - BP 67243 - 29672 Morlaix cedex.

Red Cardell : " Le Grand Prix du Disque a aussi un sens à l’étranger "

Red Cardell prépare actuellement l’album de ses quinze ans en studio à Plestin-les-Grèves. Nous y avons récemment retrouvé deux membres du trio : l’accordéoniste Jean-Michel Moal et le chanteur-guitariste Jean-Pierre Riou. Entretien.

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08.02.2007

Edition 2006

 

RED CARDELL, PREMIER GROUPE LAUREAT DU GRAND PRIX DU DISQUE DU TELEGRAMME

Après Denez Prigent (pour l’album « Sarac’h »), Miossec (« 1964 ») et Yann Tiersen (« Les retrouvailles »), précédents vainqueurs du Grand Prix du Disque du Télégramme, Red Cardell devient le premier groupe à inscrire son nom au palmarès. Avec son opus « Naître », le trio gagne une quatrième édition particulièrement relevée. Elle a été marquée par la participation record de 70 albums.
Tous remplissaient les critères d’admission : être sorti au cours de l’année 2006 et posséder un lien avec la Bretagne. Un lien à définition ouverte puisqu’il peut être aussi bien du sang (si le groupe est breton, quel que soit son style), du son (il vient d’ailleurs mais intègre des éléments de musique bretonne à son répertoire) que du cœur (condition : posséder de réelles affinités avec notre région).
L’ambition du Grand Prix du Disque est de refléter et partager les goûts des lecteurs du Télégramme passionnés de musique. D’où leur indispensable présence dans le jury. Quatre femmes et trois hommes âgés de 16 à 56 ans ont ainsi été sélectionnés sur lettre de motivation. Ils formaient la moitié du jury, l’autre étant constituée de disquaires, président de festival et journalistes-chroniqueurs du Télégramme.
Red Cardell est un superbe gagnant. Au fil de délibérations où plus de trente albums ont été mis en exergue, le trio s’est échappé d’un quinté de tête éclectique. En effet, le chanteur traditionnel Yann-Fañch Kemener (« Dialogues »), l’Ensemble Matheus (opéra « Griselda »), le jazzman Pierrick Pédron (« Deep in a dream ») et Renan Luce (« Repenti ») le complétaient.
Dernier nommé, le jeune chanteur morlaisien ne rentre pas bredouille puisqu’il remporte le prix du meilleur premier album. Da Silva (« Décembre en été ») l’an passé, et Sheer.K (« Elovation ») en 2005, avaient préalablement reçu cette distinction.