24.02.2009
L' Ensemble Matheus lauréat du sixième Grand Prix du Disque du Télégramme
L’album de l'Ensemble Matheus, « Nisi Dominus / Stabat Mater de Vivaldi », est le lauréat de la sixième édition du Grand Prix du Disque du Télégramme. Il a été désigné par un jury que présidaient Jean-Charles et Frédéric Guichen, vainqueurs l’année précédente avec leur album « Dreams of Brittany ». Ce jury est composé pour moitié de lecteurs du quotidien régional breton et pour l’autre de disquaires, du président du Festival des Vieilles Charrues de Carhaix, du responsable des programmes de France Bleu Breizh Izel et de journalistes du Télégramme.
L'Anglais de Brest Robin Foster remporte pour sa part la distinction du meilleur premier disque avec « Life is elsewhere ».
Le Grand Prix du Disque du Télégramme récompense un album sorti en 2008 et possédant un lien avec la Bretagne. 86 CD ont concouru, brillant tant par leur qualité que par leur éclectisme. Ce nombre établit un nouveau record de participation.
16:23 Publié dans Edition 2008 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ensemble matheus; prix du disque
"Une grande émotion"
L'Ensemble Matheus remporte le Grand Prix du Disque du Télégramme avec un album sublime : « Nisi Dominus, Stabat Mater », de Vivaldi. C'est la première fois qu'une formation classique devient lauréate. Cette sixième édition établit un nouveau record de participation avec 86 candidats bretons défendant tous les styles.
« C'est géant ! Nous sommes très heureux et très fiers de recevoir le Grand Prix du Disque du Télégramme. C'est une grande émotion ». Jean-Christophe Spinosi et les membres de l'Ensemble Matheus ont beau avoir reçu les plus prestigieuses distinctions en France et à l'étranger, ils sont loin d'être blasés. « On a eu la chance d'avoir déjà pas mal de récompenses, mais elles restaient dans le domaine de la musique classique, décernées par des spécialistes. Ce qui nous touche particulièrement dans le prix du Télégramme, c'est qu'il est généraliste et que des lecteurs ont voté pour nous ». Plusieurs membres du jury avouaient qu'ils n'auraient jamais cru au départ donner leur voix aux Matheus. Parce que le classique n'appartenait pas à leur univers. Mais, depuis des années, la magie de la bande à Spinosi est de faire tomber les frontières qui voudraient réserver une « musique savante » à une élite. « Le grand mérite que possède ce prix, s'enthousiasme le chef d'orchestre, c'est de démontrer que lorsqu'on peut mettre des personnes en situation d'écouter cette musique, elle leur parle à tous les coups ! ».
Une musique très moderne
Surtout si elle est jouée par un tel ensemble. L'album lauréat reprend des oeuvres de musique sacrée d'Antonio Vivaldi que les Matheus ont longuement mûries en concert. Avec les voix du contre-ténor Philippe Jaroussky et de la contralto Marie-Nicole Lemieux, elles atteignent leur quintessence. « Elle a beau avoir trois siècles, c'est une musique très moderne finalement, note Jean-Christophe Spinosi. Il y a des passages qui font musique de film. Ils éveillent des images chez tout le monde ». Comme ce « Cum dederit... », quatrième titre du « Nisi Dominus », que chante Philippe Jaroussky. L'air est très célèbre. Pourtant, il n'avait jamais semblé libérer autant d'émotion que dans ce disque. Un coup de génie de Jean-Christophe Spinosi qui n'a pas hésité, au dernier moment, à demander au chanteur et à l'orchestre de réduire le tempo. Pour un effet miraculeux. Ce qui distingue l'Ensemble Matheus du commun des orchestres, c'est sa faculté à bousculer les interprétations convenues en réveillant les émotions originelles d'une oeuvre. Voilà pourquoi il se produit dans les plus prestigieuses salles d'Europe et d'ailleurs (exemple : le Carnegie Hall de New York). C'est encore la raison qui lui vaut d'être invité d'honneur des prochaines Victoires de la Musique classique. Ses trois passages seront télévisés en direct dimanche prochain, à partir de 16 h 20, sur France 3. Les dix albums des Matheus (dont quatre opéras), enregistrés depuis 1996, suscitent un même engouement. « Heroes », déjà consacré à Vivaldi, avec Philippe Jaroussky, a été la meilleure vente classique de 2007 (disque d'or). Cet album avait été enregistré à l'auditorium de l'École de musique de Brest. Le « Nisi Dominus, Stabat Mater » a été, pour sa part, gravé salle Surcouf. « On a enregistré à Brest parce qu'on y vit et qu'on y travaille. Nous tenons beaucoup à notre identité brestoise », sourient les musiciens.
Frédéric Jambon
16:22 Publié dans Edition 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ensemble matheus, grand prix du disque du télégramme, vivaldi, jean-christophe spinosi, philippe jaroussky, marie-nicole lemieux
11.02.2009
"Je suis l'Anglais le plus fier de la Bretagne "
« Un très grand merci pour ce prix. Je suis l'Anglais le plus fier de la Bretagne ! ». Installé à Brest depuis plus de dix ans, Robin Foster n'a pas caché sa joie de recevoir le Prix du meilleur premier album. D'autant plus que depuis sa sortie, il y a près d'un an, « Life is elsewhere » accumule les reconnaissances au niveau régional aussi bien qu'international. C'est notamment l'un de ses morceaux (« Blue lights at dusk ») qui a été retenu pour la campagne mondiale de pub d'Hugo Boss. Un succès qui doit beaucoup au buzz internet et qui présage une belle carrière.
Catherine Richard
10:49 Publié dans Edition 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : robin foster, life is elsewhere, grand prix du disque du télégramme
Jimme O'Neill. "Real"
(KELTIA MUSIQUE)
Site : http://jimmeoneill.online.fr
COUP DE COEUR 2008
Jean-Charles et Fred Guichen (Présidents du jury). "Nous admirons Jimme O’Neill pour son talent de compositeur qui sait aller à l’essentiel, sa voix extraordinaire et le son exceptionnel de sa guitare. C’est un personnage hors du commun, avec beaucoup de charisme. Et puis nous apprécions beaucoup son discours vis-à-vis de la musique. En bref, nous sommes tous les deux fans !"
INTERVIEW PARUE LE 18 JUIN 2008 DANS LA PAGE MUSIQUES DU TELEGRAMME
Fondateur et âme du groupe de rock The Silencers depuis un quart de siècle, Jimme O'Neill s'offre une escapade en solo en présentant l'album « Real ». Entretien avec un musicien mi-écossais mi-irlandais, domicilié en Bretagne et qui chante en anglais.
Un homme, une voix, une guitare acoustique. Pourquoi cette sobriété dans votre album « Real » ?
Voix-guitare, c'est déjà un univers complet. Quand j'écoute Dylan avec sa guitare acoustique et son harmonica, je trouve cela parfait. On peut faire différent, mais pas mieux. Moi, j'ai commencé par le folk, le blues et la musique irlandaise. Ce sont mes racines. Puis les Beatles et les Stones m'ont donné la passion du rock. Quand je prends ma guitare, je peux partir dans l'un ou l'autre des univers.
Comment choisissez-vous ?
Je pense que lorsqu'on veut faire des chansons introspectives, l'acoustique pur convient bien. « Real » rassemble des chansons personnelles, plus intimes que celles des Silencers. J'en ai toujours écrit dans ce style, mais je les ai rarement enregistrées.
Certaines de ces chansons sont-elles anciennes ?
Il y a quelques ballades que j'ai composées il y a sept ans. D'autres datent des derniers mois. Je chantais mes chansons comme ça pour des amis. Ils m'ont dit : « C'est trop beau, il faut que tu les sortes ! ». Lorsqu'Alain Le Meur, de Keltia Musique, a bien voulu faire le disque, j'en ai rajouté d'autres, extraites du bouquin qui ne me quitte jamais et où j'écris régulièrement de nouveaux textes.
Quels thèmes abordez-vous ?
« Meltdown Love Hymn » est une satire sur le réchauffement climatique. « Faraway » critique le gouvernement anglais à propos de la guerre en Irak. C'est dans l'esprit d'une chanson ragtime des années 30. Je dis : « Nous bombardons un autre pays, mais ça va, il est trop loin pour pouvoir répliquer ».
Pourquoi faites-vous l'apologie de la vie à la campagne dans « To the country » ?
C'est une chanson que j'ai écrite en venant vivre en Bretagne, inspirée par mes réflexions dans mon jardin ou lorsque je me promène à la campagne. Loin de la grande ville et du big business, tu es tranquille. C'est une chanson zen.
Rock ou folk : que préférez-vous ?
Je suis une bête de scène qui adore toujours le rock. Mais quand j'ai seulement ma guitare et ma voix, j'adore la liberté totale dont je dispose. Je crois que c'est comme ça qu'on peut transmettre le plus d'émotions.
Propos recueillis par Frédéric Jambon
10:48 Publié dans Edition 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : silencers, jimme o'neill, grand prix du disque du télégramme, folk-rock
Rotor Jambreks. "Start the rotor"
(LAST EXIT RECORDS)
Savoureuse surprise que ce premier album de l'enfant terrible du Tennessee breton. Si les concerts de ce bravache le présentent en sincère héritier d'un rock'n'roll garage perfusé aux glorieuses productions de Sun Records, Rotor Jambreks s'affirme aussi ici un compositeur accrocheur et un chanteur au feeling contagieux. Finement produit (coup de chapeau à Ghislain Baran et à Mickaël Puhon, pour les arrangements délicats et cuivrés du suave « Moonlight »), « Start The Rotor », truffé de jubilatoires références rock, blues et soul, est, en 31 minutes et 46 secondes, un authentique et classieux concentré de noires émotions. Délicieux.
Patrice Le Berre
Site : www.rotorjambreks.com
COUP DE COEUR 2008
Catherine Richard (journaliste au Télégramme). "Ce premier album se classe 3e après Robin Foster et Bat’Ker. Pas étonnant, il est excellent. J’ai été bluffée par la qualité de la production et le talent d’un compositeur aux titres entre blues, soul et rock 50’s accrocheurs. Sur scène, le personnage qu’il habite se révèle one-man-band anglophone. Rotor ne fait pas du rock, il l’incarne. Avec classe, humour et sans jamais tomber dans la parodie kitsch."
10:47 Publié dans Edition 2008 | Lien permanent | Commentaires (46) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rock, soul, blues, grand prix du disque du télégramme, rotor jambreks
05.02.2009
Urban Trad. "Erbalunga"
(COOP BREIZH)
Les Belges d'Urban Trad réalisent une fusion originale. Les compositions de leur 4 e album s'inspirent des traditions du monde auxquelles ils insufflent le groove et l'énergie des musiques urbaines actuelles. Aucune faute de goût dans un mélange dessinant de nouvelles géographies, aux émotions vives et rafraîchissantes. « Sans garde-fou » est chanté en arabe, français et galicien par Veronica Codesal, Soetkin Collier et leur invitée tunisienne Ghalia Benali. Dans « Scottiche de la tête », le breton donne la réplique au français. Cornemuse ou flûte se partagent le lead d'instrumentaux chatoyants, aussi métissés que l'Europe d'aujourd'hui.
Frédéric Jambon
Site : www.urbantrad.com
COUP DE COEUR 2008
Josiane Guiffant (lectrice de Quimper). "J’ai vraiment eu beaucoup de plaisir à découvrir cet album. Une fois que l’on commence à l’écouter, on ne peut pas l’arrêter. On le déguste jusqu’au dernier morceau. La musique est entraînante, riche et les voix sont pures. Tout fonctionne en totale harmonie. Du point de vue de l’interprétation, c’est du haut niveau. Une très bonne découverte pour moi."
12:03 Publié dans Edition 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musiques du monde, Grand Prix du Disque du Télégramme, Urban Trad
Dominic M. "Pok"
(EALA ASSOCIATION)
Dominic M. qui ne fait pas les choses à moitié dans le choix de ses complices, tous domaines confondus, balance ses vérités. Estampillées « condition féminine », pour ce qui la concerne, elles sont autant de plaidoyers de la défense d’une femme qui sait forcément de quoi elle chante (fort bien !). Comme toujours dans ces histoires du quotidien, l’humour est la recette imparable pour mieux faire passer la pilule. Savourons mille fois de suite ce génial « Tooti frottis » ou ces « Oubliettes » dans lesquelles elle aimerait f… sa télé, seule présence de ses soirs tristounets. Sans oublier la « Danse des casseroles » où le Goriste Henri Girou s’est impliqué avec sa verve coutumière, où Dominic M. tape dur et juste sur un rythme bien « d’che nous ». Voilà des surprises comme on les aime !
Gérard Classe
Site : www.myspace.com/dommartin
COUP DE COEUR 2008
Daniel Lisch (lecteur de Plougastel-Daoulas). "J’ai adoré la fraîcheur qui ressort de son répertoire. Les textes sont criants de vérité et se marient bien avec des compositions musicales très riches. Pour moi, c’est une découverte. Dès le départ, cet album a été, et reste, mon préféré de la sélection 2008. Je le réécoute sans me lasser. C’est une artiste en devenir que je vais suivre de près et j’aimerais beaucoup la rencontrer."
11:50 Publié dans Edition 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Dominique Martin, chanson française, piano-voix, Grand Prix du Disque du Télégramme
Bertran Obrée Trio. "Olmon e Olva"
(COOP BREIZH)
Révélé dans Ôbrée Alie au début des années 2000, Bèrtran Ôbrée poursuit en trio l'élaboration d'une oeuvre unique. Elle s'articule autour d'un chant gallo enraciné et moderne, délicieusement poétique. Julien Stévenin (contrebasse) et Erwan Bérenguer (guitares) projettent les mots du chanteur à la voix haute aux confins de différents univers : jazz, blues, folk, funk, contemporain... Leurs musiques sonnent mystérieuses et familières, comme la langue de Haute-Bretagne dont on saisit le sens sans reconnaître tous les mots. « Olmon e Olva » veut dire « Vers le haut et vers le bas ». Le titre de l'album est aussi celui d'une chanson envoûtante, développée sur un blues-jazz cool.
Frédéric Jambon
Site : www.obree.fr
COUP DE COEUR 2008
Jeannine Raoul (lectrice de Crozon) : "Cet album est étonnant et envoûtant à la fois. On est d’abord surpris par le gallo, dont les consonnances peuvent paraître bizarres au début, mais on se laisse vite bercer par les chants. J’ai plongé dans le livret pour lire toutes les traductions et j’ai également découvert de très beaux textes. À chaque fois que j’écoute l’album, je trouve qu’il se termine trop vite, j’en voudrais davantage !"
11:45 Publié dans Edition 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chant gallo, musique bretonne, Bertran Obrée, Grand Prix du Disque du Télégramme
Kristen Noguès. "Logodennig - 1952/2007"
(INNACOR RECORDS)
Le double CD que présente la maison de disques Innacor est l'oeuvre d'une vie. Voire même le chef-d'oeuvre. Posthume. Il est consacré à la harpiste et compositrice Kristen Noguès. Celle que ses amis surnommaient « Logodennic », « la petite souris », nous a quittés le 5 juillet 2007, à l'âge de 55 ans.
Joueuse de harpe celtique, chanteuse, compositrice, instigatrice de rencontres aussi insolites que magiques, Kristen Noguès a navigué sur plusieurs océans musicaux : traditionnel breton, jazz européen, contemporain... Au gré de son parcours, elle a planté son drapeau sur des terres inconnues.
Cinq chapitres
L'album-hommage « Logodennic » permet de réécouter des morceaux intemporels, dont on devine qu'ils n'ont pas encore livré tous leurs secrets. Il est découpé en cinq chapitres. Après une introduction en solo, à la légèreté cristalline, le premier est consacré à « Finis Terrae ». Avec ses complices Jacques Pellen, Patrick et Jacky Molard, la Bretonne avait composé une musique originale pour accompagner ce film muet d'Epstein, tourné en 1928 dans l'archipel de Molène et à Ouessant. Cinq extraits sont reproduits ici. Dont le si touchant « L'attente de femmes », en duo avec le clarinettiste italien Mauro Negri. Dans la biographie illustrée du copieux livret, Gérard Alle rapporte que Kristen Noguès, plutôt portée vers l'avenir, était indifférente au fait que d'autres jouent ses compositions. Pourtant, les morceaux du chapitre 2, « Les Autres », montrent combien des artistes comme Érick Marchand, Jean-Michel Veillon, Paolo Fresu, ou bien sûr Jacques Pellen, son compagnon, savent aussi servir la musicalité de ses thèmes. Kristen Noguès redevient la protagoniste du deuxième CD, témoin de quelques-unes de ses plus belles rencontres. Des plus créatives aussi, comme lorsqu'elle décollait au côté des maîtres du jazz européen : Jean-François Jenny Clarke, John Surman... Les chapitres 3 et 4 portent des titres sans équivoque sur l'esprit de recherche qui les habite : « Abstract » et « Improviser et le Trio ».
L'opus s'achève sur « La longueur des jours », douce conclusion en cinq étapes d'un voyage extraordinaire où l'artiste chante en breton. Son rire sonore s'est tu, mais ses fidèles complices vont continuer à faire vivre sa musique.
Frédéric Jambon
COUP DE COEUR 2008
Yvon Jézéquel (directeur de Dialogues Musiques à Brest) : "Kristen Noguès était une mélodiste et une compositrice extraordinaire. Bravo à Innacor pour ce très bel objet qui lui rend hommage. Le double album illustre l’étendue de ses talents sur 30 ans, de l’époque de la Coopérative Névénoé à ses rencontres avec John Surman ou Mauro Negri. Je suis persuadé que ses compositions resteront."
11:40 Publié dans Edition 2008 | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Kristen Noguès, harpe, jazz, musique bretonne, Jacques Pellen, John Surman, Grand Prix du Disque du Télégramme
Machin Machine
(AUTOPRODUCTION)
L'amour, l'hygiène et la mort : des thèmes essentiels pour ce trio finistérien qui manie le burlesque et l'impro théâtrale aussi bien que les piano-toy, guitares, basse, percus sur tréteaux et autre xylos. Son terrain de jeu est large : ballades funèbres, parodies punk, rock sauvage, valses fantaisistes... Un répertoire "antilogique" qui, sur scène, donne lieu à un véritable show. A découvrir à travers les 15 titres du CD, mais aussi en images, grâce au DVD qui contient une heure de concert et une dizaine de bonus déjantés. Chaque exemplaire de ce livret fleuri est unique et cousu main par les musiciens ! C.R.
Site : www.machinmachine.fr
COUP DE COEUR 2008
Ray Bruneau (responsable des programmes de France Bleu Breizh Izel). "C’est un premier album très prometteur. J’adore les musiques et les textes. Ils sont originaux, crus, incongrus. Quel bonheur ! On manque tellement de folie... Je les place dans la lignée de Sharlubêr ou de Raoul Petite. On va les suivre de près à la radio. Machin Machine, ça part dans tous les sens, c’est neuf et ça fait du bien !"
11:34 Publié dans Edition 2008 | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Grand Prix du Disque du Télégramme, Machin Machine, chanson, humour, influences : Luis Mariano








