17.02.2006

Yann Tiersen. "Les retrouvailles"

medium_05TIERSEN.jpgINCLASSABLE

LABELS / VIRGIN


Yann Tiersen célèbre de lumineuses « retrouvailles » avec Ouessant où il avait déjà composé son disque « Le phare » en 1998. Concis, ses seize nouveaux morceaux irradient une musique resplendissante, mélancolique ou joyeuse, éthérée ou énergique, toujours unique. Le multi-instrumentiste interprète seul la plupart de ses créations en superposant les enregistrements de piano, violon, guitares, clavecins, mélodica, machine à écrire... Quelques chansons limpides viennent compléter l’opus. Yann Tiersen a alors fait appel aux voix de Liz Frazer (Cocteau Twins), Stuart Staples (Tindersticks) et de ses complices Jane Birkin, Dominique A et Miossec.

ALBUM LAUREAT

DU GRAND PRIX DU DISQUE LE MAG' LE TELEGRAMME 2005

 

LE MONDE DE YANN TIERSEN

Depuis plus de dix ans, Yann Tiersen nous invite à parcourir son monde profondément original, d’une beauté singulière et universelle.

Le troisième Grand Prix du Disque marque les « retrouvailles » de Yann Tiersen avec Le Télégramme puisque la rédaction de notre journal l’avait élu « Breton de l’année 2001 ». Il y a cinq ans, la musique du compositeur et poly-instrumentiste avait touché le très grand public grâce à la bande originale du film « Le fabuleux destin d’Amélie Poulain ».

Affranchi des modes

Si la notoriété du musicien n’avait pas encore atteint de telles cimes, son talent n’était déjà plus un secret. Dès la sortie de son premier album en 1995, «<TH>La valse des monstres<TH>», Yann Tiersen a montré qu’il détenait les clés d’un monde original, à la fois mélancolique, tonique et serein, et totalement affranchi des modes. Il en peint les paysages et les émotions en privilégiant les instrumentaux. Des chansons qu’il interprète rarement lui-même viennent les compléter.
L’artiste, qui est né à Brest le 23 juin 1970 et a grandi à Rennes, peut s’appuyer sur une solide culture classique. Il l’a acquise dans des conservatoires où il a étudié violon, piano et écriture orchestrale. Il s’est également essayé à la guitare rock, apprenant de surcroît l’accordéon dont il joue en virtuose. Son instrumentarium ne s’arrête pas là. Yann Tiersen utilise dans ses compositions de nombreuses sonorités rares pouvant aller des ondes Martenot à un orchestre symphonique en passant par la frappe des touches d’une machine à écrire.
 

Globe-trotter

" Les retrouvailles » sont le onzième album du Breton. « Le phare » (1998), « L’Absente » (2001) et le double live « C’était ici » (2002) constituent d’autres pièces maîtresses de sa discographie. Mais c’est la musique d’« Amélie Poulain » qui lui a valu de prestigieuses distinctions : un César et une Victoire. Yann Tiersen détient une seconde Victoire, obtenue elle aussi pour la bande originale d’un film. Cette fois, c’est Wolfgang Becker, le réalisateur allemand de « Good-bye Lenin », qui a su le convaincre d’apporter sa magie à sa tragi-comédie. Et ce n’est sûrement pas l’effet du hasard si le film a triomphé dans toute l’Europe en 2003.
Les climats sensibles de Yann Tiersen exercent une séduction sans frontières. D’où les tournées internationales du musicien pour qui la scène demeure une priorité. Après s’être consacré à l’album « Les retrouvailles » jusqu’à sa sortie en mai, il a multiplié les voyages en 2005. Car s’il n’a pas boudé la Bretagne en se produisant notamment à Art Rock à Saint-Brieuc et au Festival Interceltique de Lorient, sans oublier sa salle-fétiche du Vauban de Brest, il a aussi joué les globe-trotters. Le Japon, le Canada et de nombreux pays européens l’ont accueilli avec son groupe.

 Frédéric Jambon

 

 

 

INTERVIEW DE YANN TIERSEN :

"JE N'ESSAIE PAS DE BRODER" 

 

Yann Tiersen nous a accordé un entretien à Rennes. Il y réside actuellement lorsqu’il n’est ni en tournée, ni à Ouessant. Il rejoint l’île aussi souvent que possible. C’est d’ailleurs là où a été conçu son album « Les retrouvailles».

Vous êtes un habitué des distinctions puisque vous possédez déjà un César ainsi que son équivalent allemand, deux Victoires de la Musique... Que représente pour vous l’obtention du Grand Prix du Disque Le Mag’ Le Télégramme ?
Ça me fait super plaisir parce que ce ne sont pas des professionnels du cinéma ou de la musique qui votent en interne comme c’est le cas avec les Césars et les Victoires. Ça devient alors la SNCF qui élit le meilleur contrôleur, je trouve ça un peu nase. Je préfère le Grand Prix du Disque parce qu’il vient des lecteurs et de la presse : c’est plus intéressant et plus clair.
A quelles « retrouvailles » votre album fait-il référence ?
Au départ, le titre est un clin d’œil. Quand j’ai terminé « L’Absente », je m’étais dit, il faudra que le prochain disque s’appelle « Les retrouvailles ». Mais c’était un titre abstrait. Après, c’est vrai que pour préparer l’album, j’ai retrouvé Ouessant où j’avais déjà enregistré « Le phare » il y a huit ans. J’ai aussi renoué avec une façon de travailler en solitaire. L’idée, c’était de partir pendant six mois à Ouessant, d’y bosser sur des embryons d’idées, de les enregistrer et puis de tout reprendre par la suite.
Quelle est la trace d’Ouessant dans votre musique ?
Elle n’est pas forcément consciente. C’est un endroit que j’aime bien, et puis il y a Phiphi (NDLR : patron de « La boulange », bar-boulangerie qui a donné son nom à un des morceaux des « retrouvailles ») et tout le monde. Je n’y vais pas pour trouver une inspiration mais pour être tranquille, me sentir bien et pouvoir aller au bistrot si je suis en panne d’idées (rires). Et puis Ouessant est un endroit qui m’est cher où j’allais déjà beaucoup quand j’étais petit.
Votre envie de travailler en solitaire correspondait-elle à un désir de liberté plus grande ?
Quand on travaille avec quelqu’un, il faut proposer un truc déjà un peu construit. Mes morceaux peuvent partir de tellement rien que ça m’offre effectivement un grand espace de liberté d’être seul. Cela me permet de pousser les choses jusqu’où je veux les mener. Je ne suis pas quelqu’un de directif, je n’aime pas commander les gens. D’ailleurs, pour la tournée actuelle, nous reprenons les morceaux des « retrouvailles » en groupe dans des versions très différentes. Chacun apporte sa personnalité et cela sonne assez rock.
Sur le disque, les morceaux sont courts, un seul dépassant les quatre minutes. Est-ce par souci d’aller à l’essentiel ?
J’aime bien les choses assez courtes. Si j’ai une idée, je l’expose et je n’essaie pas de broder autour au risque d’en faire un morceau... chiant (rires). Plutôt que de la développer, je préfère garder une structure assez brute et rapide.
Vous maîtrisez une multitude d’instruments dont vous jouez dans le disque. Est-ce pour élargir au maximum la palette des couleurs musicales ?
Je ne peux pas dire que je maîtrise tous ces instruments mais, même s’il y en a que je ne domine pas, j’aime quand même bien me servir de leurs couleurs. J’ai aussi écrit les parties pour cuivres, bois et cordes qu’interprètent les orchestres et ensembles présents sur l’album.
La seule part du disque ouverte aux interventions extérieures concerne le chant. Comment avez-vous choisi vos invités ?
Il y a par exemple Liz Frazer des Cocteau Twins, avec laquelle j’avais envie de bosser depuis très longtemps. Je trouve que c’est la personne la plus créative à la voix que je connaisse. Sinon, ce sont les résultats de rencontres comme avec Stuart Staples et Jane Birkin. J’avais aussi vraiment très envie de faire quelque chose avec Christophe Miossec et Dominique A. Ça a donné « Le jour de l’ouverture ». On s’est bien amusé !
Un DVD rapporte la genèse des « retrouvailles ». Vous souhaitiez que, pour une fois, ce soit les images qui accompagnent votre musique et non l’inverse, comme lorsqu’elle devient la bande originale de films ?
L’idée, c’était de suivre tout le travail de l’album du début à la fin, mais dans un film tourné de façon très libre. Nous avons construit ce projet-là avec ma compagne, la réalisatrice Aurélie du Boys. Il aurait été impossible à une équipe de gens extérieurs de tourner ça, il fallait vraiment que ce soit fait par une personne complètement immergée dans l’histoire.

F.J.

 

 

 

INTERVIEW DE CHRISTOPHE MIOSSEC :

"YANN A UNE FABULEUSE FACULTE A SE RENOUVELER"

Nous proposons au lauréat du Grand Prix du Disque Le Mag’ Le Télégramme de devenir le président du jury de l’édition suivante. Christophe Miossec a accepté le rôle et supervisé la délibération. Impressions.
Comment avez-vous vécu cette expérience de président du jury ?
Est-ce qu’on ne pourrait pas trouver un autre mot que président ? Maréchal des logis peut-être, je ne sais pas ? En tout cas, l’expérience est super agréable. C’est marrant de voir autour de la table des personnes aussi concernées par la musique. Parce que la musique, c’est si léger, c’est de la broutille, et pourtant elle peut prendre tellement d’importance dans la vie des gens ! C’est drôle de voir ce truc futile devenir quelque chose d’un peu sérieux puisqu’il y a vote : ça me touche.
Que pensez-vous des « retrouvailles », l’album de Yann Tiersen lauréat du Grand Prix ?
Je ne peux pas en parler, je participe à l’album.
Mais vous n’avez pas participé au vote du jury, donc pas de problème éthique.
Oui et c’est très bien. Ce que je peux dire, c’est que je trouve fabuleuse la faculté qu’a Yann de se renouveler. C’est quelqu’un d’honnête, pas un marchand de soupe comme tellement de musiciens qui trouvent la ficelle et tirent sans cesse dessus. Yann n’est pas comme ça. Ce qu’il propose en concert est aussi différent de ses albums. Et son prochain disque sera encore autre chose.
Vous étiez le lauréat de l’an dernier avec votre album «1964». Quel impact principal avez-vous noté ?
Ça me rend plus crédible par rapport à mes parents. Et ça, c’est essentiel (rires) !

F.J.


Yann Tiersen a accepté d’être le président du prochain Grand Prix du Disque Le Mag’ Le Télégramme. La quatrième édition consacrera un album possédant un lien avec la Bretagne sorti en 2006.

Da Silva. "Décembre en été"

medium_05DASILVA.jpgCHANSON

TÔT OU TARD

Inconnu l’an dernier - sauf peut-être de ceux ayant eu vent de Punishment Park, Venus Coma ou Mitsu, le nom de Da Silva circule de plus en plus depuis la sortie de ce premier album. Son univers en clair-obscur et ses histoires d’amours désenchantées, à la poésie à vif, séduiront les amateurs de Miossec ou de Cali. Pour cet opus intimiste et tendu, le Dinannais d’adoption joue de l’oxymore et laisse entendre que son soleil est définitivement noir. Il y a peu de place pour l’espoir dans ce « Décembre en été », même lorsqu’apparaît « Une éclaircie » trompeuse. Mais cet album sans artifice met au moins en lumière le talent évident d’un auteur-compositeur à la voix rêche et douce, porteur d’immenses promesses.

 Samuel Uguen

site officiel : http://www.totoutard.com

 

 

LAUREAT DU MEILLEUR PREMIER ALBUM 2005

 

 

"J'AI VOULU  FAIRE UNE DISQUE TRES DEPOUILLE, PARCE QUE CE SONT EUX QUI ME TOUCHENT LE PLUS"

"Souvent quand je dis salut, je m'appelle Da Silva et je viens de Bretagne, ça fait rire les gens", s'amuse le chanteur. Pourtant, c'est bien dans la vieille Armorique qu'il a fini par poser son sac de vagabond il y a maintenant six ans. Il vit désormais à Dinan, après avoir habité Rennes et Brest.

Au départ, c'est à Rennes qu'il a senti la chance lui sourire. Jean-Louis Brossard, patron des Transmusicales, l'a programmé dans son festival dès l'écoute de la maquette qu'il venait d'apporter. A ce moment, Da Silva défendait un projet électro sous le nom de Mitsu.

L'homme qui aborde la trentaine possède une longue expérience musicale : "J'ai commencé par jouer du punk-rock très tôt, vers douze ou treize ans, puis je suis passé au folk, ensuite je me suis mis à composer en samplant des instruments acoustiques".

Et la chanson, à quel moment est-elle devenue pour lui une évidence ? "Tout le temps en fait. J'ai toujours écrit des textes dans les groupes où j'étais".

Ceux de "Décembre en été " sont remarquablement ciselés. Ils peignent avec une poésie sans emphase des amours douces-amères, des sentiments en clair-obscur.

"Le temps qui varie énormément en Bretagne m'a beaucoup inspiré, explique Da Silva. On y passe rapidement d'une éclaircie aux nuages, de la pluie au soleil. Les lumières changent très vite, et puis il y a la mer toute proche... Du coup, ça m'a donné l'envie d'écrire sur les saisons et sur les correspondances entre le temps extérieur et le temps intérieur des gens".

Dans sa voix âpre et rocailleuse, les mots d'Emmanuel Da Silva gagnent encore en émotion. Des arrangements acoustiques riches et fins leur servent d'écrin, apportant de délicates touches de couleurs à ces ritournelles qui vous trottent  tout de suite dans la tête.

Sans en rajouter. "J'ai voulu faire un disque très dépouillé, parce que ce sont eux qui me touchent le plus", confie l'artiste.

Frédéric Jambon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Julien Jacob. "Cotonou"

medium_05JACOB.jpgAFRO-GROOVE INTIMISTE

WRASSE RECORDS

Julien Jacob est un artiste unique. D’une voix profonde, douce et puissante, il interprète des chansons qui fascinent et réconfortent. Il les écrit dans une langue inventée dont les mots touchent le cœur de l’auditeur. Le second album du Hennebontais d’adoption porte le nom de sa ville natale, « Cotonou » au Bénin. Sobrement revêtue de percussions et d’une guitare, son afro-pop-groove intimiste offre une subtile alchimie entre ses cultures antillaise, africaine et occidentale. Régulièrement programmé dans les festivals Womad qu’organise son admirateur Peter Gabriel, Julien Jacob tourne beaucoup à l’étranger. Rachid Taha intervient sur l’une des onze chansons de ce disque magique.

Site officiel : www.julienjacob.com

ALBUM COUP DE COEUR 2005

 

Jellyfuzz. "Cadillac Motel"

medium_05JELLYFUZZ.jpgGARAGE ROCK

AVEL OUEST / COOP BREIZH

Guitares acérées, breaks impeccables, quelques solos d'harmonica par-ci, des échappées mariachi par-là (« Antidote ») : les Brestois de Jellyfuzz livrent un opus étonnamment achevé. D'une ode supposée à Poison Ivy à « My girlfriend is an alien », leur cosmogonie perfuse le garage rock de sang neuf. Régénérant.

 

Site : http://jellyfuzz.free.fr

ALBUM COUP DE COEUR 2005

Régis Huiban. "Sans-sommeil"

medium_05HUIBAN.jpgJAZZ-GAVOTTE

AVEL OUEST

" Je pense qu’il est bon de se servir du passé comme d’une base". L’accordéoniste-compositeur Régis Huiban cite Mc Coy Tyner et applique son conseil tout au long de cet album à dominante jazz. Plusieurs morceaux partent de collectages effectués auprès de chanteurs traditionnels bretonnants dont on entend les voix. Régis Huiban présente des thèmes de toute beauté. Son quartet complice, parfois renforcé de cuivres, les développe avec une grande finesse et une vraie émotion. La composition « Swingavotte » offre un bon résumé de l’esprit du disque.

Site : www.regishuiban.com

ALBUM COUP DE COEUR 2005

Mr Roux. "Ah si j'étais grand et beau"

medium_05ROUX.jpgCHANSON

FOUTADAWA

Mr. Roux peut toujours rêver d’être grand et beau, il a déjà de solides arguments pour séduire. Le trio rennais possède l’art de trousser des chansons-chroniques d’aujourd’hui partagées entre ironie acide et autodérision. Ses talents de portraitiste sont patents, qu’il s’intéresse aux lâches (« Un homme ordinaire »), aux rebelles sur canapé (« Petit rasta ») ou aux souffre-douleurs (« Le bouffon de la cité »). Après les 13 titres, ne pas manquer les copieux bonus !

 

ALBUM COUP DE COEUR 2005

Mass Hysteria

medium_05MASSHYSTERIA.jpgROCK

WAGRAM

En dix années d’existence, Mass Hysteria s’est imposé comme l’un des plus impressionnants monuments du rock hexagonal. Dépassant le metal-fusion de ses débuts, le groupe livre dans ce quatrième album éponyme douze chansons alliant sens et puissance. Traçant sa route entre Korn et Muse, la musique du chanteur brestois Mouss, du bassiste rennais Stéphane et de leurs trois compagnons n’hésite pas à caresser la pop pour mieux exploser ensuite. Toujours engagés du côté des plus faibles, les textes se révèlent plus intimistes que par le passé. La contribution de Christophe Miossec aux paroles de cinq chansons n’y est pas étrangère.

ALBUM COUP DE COEUR 2005

Mickaël Guerrand. "Soleil brun"

medium_05GUERRAND.jpgCHANSON ROCK

LMS PROD. / NIGHT & DAY

Pour son premier album solo, le Brestois Mickaël Guerrand (ancien chanteur de Freak Out) a pris la route d'une chanson aux inflexions pop-rock. Sur des arrangements raffinés, il laisse sa voix incandescente serpenter au creux des sentiments. On retient de ce « Soleil brun » des mélodies suaves (« La piscine », « Revolver », une « Madame » au grand chœur gospel), des refrains accrocheurs (« Dans ta sphère »), des fulgurances rock (« Fais-moi du mal », « Le héros sans son gun ») mais surtout, un timbre unique gorgé de sensualité féline. A suivre de près...

 

Site : www.mickaelguerrand.com

 

ALBUM COUP DE COEUR 2006

Electric Bazar Cie. "Retire tes doigts"

medium_05ELECTRICBAZAR.jpgROCK TZIGANE

CARLO PROD. / IRFAN


Ils possèdent la virtuosité d'un taraf roumain, libèrent une énergie rock parfois punk, savent à l'occasion diffuser un blues poisseux à la Tom Waits et ont la valse guinguette rageuse et conviviale. L'univers des Brestois d'Electric Bazar Cie est un joyeux bazar plus acoustique qu'électrique, ouvert à tous les vents des folklores imaginaires d'aujourd'hui.

Site officiel : www.electric-bazar.net

ALBUM COUP DE COEUR 2005

Melaine Favennec. "Hey ! Ho !"

medium_05FAVENNEC.jpgCHANSON 

DYLIE / COOP BREIZH

François Bourgeon, l’auteur de bandes dessinées, a illustré de vignettes originales la pochette et le livret de l’album de son ami Melaine Favennec. On y retrouve un auteur-compositeur-interprète au sommet de son art. Sur des harmonies à dominante folk, le poète nous livre quelques chansons d’anthologie : «Mon pays» où il exprime la quête épanouie d’une identité tournée vers les autres, «Brest m’aime», un formidable blues, « Je taille ma haie », revigorant bijou d’humour et d’humanité qu’on n’a pas fini de chanter dans les jardins... Sans oublier « Hey ! Ho ! », un chant bardique dont des bruits de vagues et de galets qui roulent sont les seuls accompagnements. Ce huitième album de Melaine Favennec est l’œuvre originale et forte d’un poète touché par la sérénité.

Site officiel : www.melainefavennec.com

ALBUM COUP DE COEUR 2005

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